Autres types d'alopécie

La pelade

Dans ce cas, la chute de cheveux survient sur une ou plusieurs zones bien délimitées du cuir chevelu (plaques généralement rondes). Son évolution n’est pas prévisible. Il arrive que les cheveux repoussent spontanément en quelques mois, et dans d´autres cas, la pelade peut évoluer jusqu´à la calvitie totale ou persister durant plusieurs années.

Quelle qu’en soit l’origine, les récidives sont fréquentes.

Le stress est un facteur déterminant dans le développement de la pelade, mais pourtant, son origine est pas toujours psychosomatique (choc émotionnel, gros stress). Les causes n’en sont pas toujours bien déterminées.

 

Souvent, au microscope on constate une inflammation visible autour du follicule pileux. Il y a alors un ralentissement de la croissance du cheveu qui peut aller jusqu´à l'arrêt de la pousse. L'inflammation est probablement due à une réaction de type auto-immune. Dans ce cas, les anticorps attaquent le follicule pileux ce qui ralentit ou suspend sa fonction, sans qu’il soit pour autant définitivement ou totalement détruit.

La pelade pourrait aussi être provoquée par des foyers infectieux voisins (dentaire, oculaire ou sinusal).

L’alopécie dite séborrhéique

Il ne s’agit pas d’une alopécie en tant que telle, mais plutôt d’un facteur aggravant ou favorisant. En effet, l’excès de sébum est sécrété en excès par les glandes voisines des bulbes pileux. Le sébum (graisse) obstrue le pore du bulbe par lequel pousse le cheveu. Le bulbe étouffe et a tendance à s’atrophier. Si ce phénomène s’associe au déséquilibre hormonal local, on entre dans le schéma de l’alopécie androgénétique.

Toutes les personnes chauves n’ont pas développé d’office une séborrhée, et les cheveux gras ne tombent pas inéluctablement.

Chez les femmes, comme chez les hommes prédisposés, le stress favorise l’excès de séborrhée, les états pelliculaires et les démangeaisons du cuir chevelu.

Toutes les personnes chauves n’ont pas développé d’office une séborrhée, et les cheveux gras ne tombent pas inéluctablement.

Chez les femmes, comme chez les hommes prédisposés, le stress favorise l’excès de séborrhée, les états pelliculaires et les démangeaisons du cuir chevelu.

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