Perdre ses cheveux aux entrées de saisons (automne et printemps), ne constitue pas une simple croyance populaire. En effet, il s’agit bien d’un phénomène physiologique et scientifiquement prouvé encore mal expliqué.
La chute de cheveux s’accroît généralement à l’automne et au printemps, périodes durant
lesquelles la sécrétion des androgènes peut être significativement augmentée. Pour les personnes ne présentant aucune sensibilité aux androgènes, cela s’avérera sans conséquence, par contre cela peut entamer d’année en année le capital « bulbe » chez les personnes déjà victimes d’une alopécie androgénétique ou prédisposées à cela.
L’ensemble de ces produits chimiques, quel que soit leur but, est métabolisé en androgènes et favorise donc la production de testostérone, ce qui est préjudiciable pour les femmes génétiquement prédisposées.
Les hormones fluctuent tout au long de notre vie et peuvent influencer la santé de nos cheveux. Ainsi, il est fréquent que les hormones féminines diminuent brutalement à la ménopause, après un accouchement, après la prise d’un traitement contraceptif ou substitutif ou encore dans le cas d’un dérèglement thyroïdien. Les hormones mâles, appelées hormones androgènes, prennent alors le dessus, certains parleront dans ce cas d’alopécie androgénique.
Malheureusement, il n’est pas toujours nécessaire que la production d’hormones change pour déclencher une alopécie. En effet, si la personne a hérité d’une hypersensibilité du follicule aux androgènes, on parlera alors d’alopécie d’androgénétique.
Cette maladie endocrinienne bénigne induit une sécrétion ovarienne excessive d'androgènes. Elle est accompagnée d’autres symptômes tels que règles irrégulières ou absence de règles, surpoids fréquent, problèmes de peau comme l’acné ou l’hyperséborrhée, problèmes de pilosité excessive ou chute des cheveux chez les femmes présentant un terrain androgénétique.
Contrairement aux idées reçues et souvent tenaces, le port d'un couvre-chef ne favorise en aucun cas la chute des cheveux !
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