Des traitements de chimiothérapies ou des hormonothérapies provoquent ou favorisent la perte de cheveux. Précisons que toute chimiothérapie n’entraîne pas obligatoirement la chute des cheveux. Cela dépend non seulement du protocole utilisé, mais aussi, de la sensibilité de la personne aux toxines.
Heureusement, dans la plupart des cas, la repousse des cheveux se fait plus ou moins rapidement (un mois) après l’arrêt des traitements au rythme d’un centimètre par mois. Il est important de savoir que les chutes de cheveux peuvent être réellement freinées et les repousses favorisées par la prise de compléments nutritionnels adaptés.
Des facteurs comme les pollutions aériennes, une mauvaise hygiène de vie, des soins capillaires non adaptés, trop agressifs (permanentes, colorations, etc.) ou trop répétés, les brossages trop vigoureux, voilà autant de facteurs qui fragilisent le cheveu.
Il s’agit, finalement, du facteur aggravant le plus fréquent.
Il augmente la sécrétion des androgènes par les glandes surrénales et donc de la testostérone, ce qui ne fait que renforcer le problème chez les personnes présentant une prédisposition génétique. S’il y a stress, il s’installe un cercle vicieux, le stress augmentant la quantité de testostérone, la testostérone aggravant la chute des cheveux, cela augmente le stress, qui à son tour fait croître le taux de testostérone.
Il semble que le nombre croissant des alopécies féminines depuis une cinquantaine d'années,
soit lié à la fois au mode de vie des femmes (davantage de stress) et les traitements hormonaux chimiques (contraceptifs, THS, etc.).
Aujourd’hui les spécialistes affirment que comme l’ensemble de nos cellules, les cheveux gardent la mémoire des stress successifs et importants de notre vie. Ainsi grâce à une analyse microscopique du cheveu (long particulièrement), on peut retracer la « vie affective » d’une personne.